Vous êtes mon divan

J'ai vingt ans - ouah, la belle jambe - et je suis comme un pop corn perdu : prête à exploser, mais je sais pas vraiment comment, ni où je dois aller... Alors aujourd'hui, j'entreprends une thérapie, et vous êtes mon divan... Quelle chance :x

14 février 2008

Tiens, c'est la Saint Valentin... :-/

Ouais ouais, on peut toujours dire que c'est une fête commerciale qui sert à rien... N'empêche que... Quand même... :(

Pff, ça passe trop vite le temps, voilà déjà dix jours que j'ai pas écrit ! Quelle honte ! Mais en même temps, j'en ressentais pas encore trop le besoin, je me sentais bien. Remarquez, ce matin aussi, je me sentais bien. Jusqu'à ce que je vois ces tout petits boutons sur mon front !! C'est quoi cette horreur ??? Non, pitié, pas ça, pas le retour des boutons... :'-O Je ne le supporterais pas, je me pendrais direct... Je ne pourrais pas le supporter... Alors depuis que j'ai vu ces minuscules boutons qui n'auraient jamais dû être là, j'en ai mal au ventre, je suis angoissée à mort, j'ai envie de pleurer... Ça peut paraître totalement disproportionné, je sais... Notamment pour celles (ou ceux) qui ne suivaient pas mon ancien blog... Parce que celles qui l'ont suivi savent, elles... Elles savent l'horreur que j'ai vécu. Et même si tout le monde l'a oublié, et bien pas moi ! Je subis ces abominables boutons depuis mes treize ans, et si j'ai eu des périodes d'accalmie qui ont duré assez longtemps, j'ai connu deux crises horribles, au-delà de tout ce qu'on peut imaginer (non mais vraiment, je n'exagère pas... Même quand je vois des jeunes plein d'acné, j'ai vraiment l'impression que ce n'est rien à côté de ce que moi j'ai dû endurer ! On aurait dit un monstre de foire !)... La deuxième de cette crise, je la vivais il y a exactement un an. Elle avait commencé il y a un an et demi. J'ai donc subi (j'insiste bien sur ce terme de "subir") une cure de Roacutane, le traitement-du-dernier-recours, celui qui t'arrache la peau et te donne des lèvres gercées à en complexer dès que tu sors... J'ai vécu ça pendant sept mois, puis après j'ai écopé de cicatrices très laides, qui chaque jour s'effacent peu à peu, et alors qu'enfin je commence à trouver que ma peau redevient belle, voilà que j'aperçois ces misérables boutons sournois !!!! Raaah, j'ai peur...  Je vais surveiller ça de très très près... Déjà que ces jours derniers, j'ai eu deux boutons en peu de temps, certes assez petits comparés à ce que j'ai pu connaître, mais des boutons tout de même, alors que je n'en avais plus eu un seul depuis des mois... J'ai vraiment super peur. Au moindre signe alarmant qui se rajoute, à la moindre aggravation, ne serait-ce que minime, je saute sur mon téléphone et j'exige un rendez-vous avec mon dermato chéri dans les jours qui viennent. C'est bon, c'est bon, fouuu, souffle, pas la peine de s'angoisser pour rien... Y a des différences par rapport à la dernière crise : déjà, j'avais attendu trop longtemps pour consulter, misant sur la bonté de la nature qui ne manquerait pas de faire son travail... Et puis ma dermato était nulle, donc ça avait mis longtemps avant que j'en trouve un super... Il est vraiment compétent, il n'hésite pas, il me connaît bien (tu m'étonnes !), il saura gérer ça. Mais oui, c'est ça, rassure-toi. Etre défigurée, plus jamais !

P1050781

(Hors-sujet la photo, mais c'est juste pour faire une petite transition... Au fait, vous saviez que Bob et Patrick étaient gays vous ? C'est officiel !)

Bon, sinon, à part ça, y a quand même des trucs un peu plus "profonds" qui me tracassent, mais vraiment. Et qui m'empêchent de me sentir complètement heureuse. Je ne parle pas du fait d'être célibataire le jour de la Saint Valentin (ouiiiiinnn !!) mais de la santé préoccupante de mon meilleur ami. Non mais vraiment, tout le monde s'inquiète pour lui. Ça fait un certain temps qu'il ne mange quasiment rien (sinon des salades ou quelques sucreries quand il en a sous la main, et qui font office de repas...), et qu'il ne dort plus beaucoup... En l'espace de quelques jours il a fait deux crises d'asthme qui ont duré toute la nuit. Mais même en dehors de ça, il est à demi insomniaque. Il a les traits tirés, le teint gris, il est fatigué. Sans compter le fait qu'il est très maigre et de plus en plus dégarni, il perd ses cheveux (bien sûr, c'est lié à cette sous-alimentation pas du tout équilibrée...). Il a le corps couvert de plaques d'urticaires qui le démangent et l'empêchent de dormir, justement. Son médecin a dit qu'il "somatisait', qu'il lui suffisait de "relativiser ses problèmes", et que l'urticaire partirait tout seul :-/ En plus de ça, il vient de faire 22 ans et le fait de ne trouver personne, de n'avoir jamais dit "je t'aime" à quelqu'un, de n'avoir jamais vraiment connu d'histoire amoureuse lui tape sur le système. Ça le travaille beaucoup. On peut aussi ajouter le fait qu'il soit à peu près aussi paumé que moi dans sa vie et qu'il ne sait pas trop quoi faire comme métier. Depuis cette année, il s'est décidé pour le journalisme, mais voilà, je le connais, et je commence à croire qu'il n'entreprendra jamais les démarches pour passer des concours, entrer dans une école ou autre... Dans son parcours scolaire, il a déjà abandonné à deux reprises deux écoles différentes, en rapport avec le cinéma, l'audiovisuel etc., alors que ça le passionnait, et tout ça parce qu'il fallait partir un peu loin, et donc se détacher de sa famille et ses amis... Pourtant, il avait reçu les concours, il était accepté... Et au dernier moment, il s'est dégonflé. S'il est en Lettres Modernes, c'est par défaut. Il certifie qu'il ne regrette rien, car ça lui a permis de me rencontrer, etc., mais quand même, je sais qu'au fond de lui, il s'en veut de n'avoir pas eu le courage d'aller jusqu'au bout. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'est ce qui va se passer avec cette histoire d'école de journalisme. A la base, il voulait s'inscrire pour passer les concours cette année... Mais il n'en parle plus, il ne s'est inscrit nulle part, il ne bûche pas, et pire, cette troisième année à la fac semble très mal partie... Pendant les exams du premier semestre, il était très mal, il ne mangeait plus, et j'ai peur qu'il ait foiré ses exams (c'était déjà le cas l'année dernière... En fait il a eu son année aux repêch', et encore, grâce à la bonté du jury, puisque même avec ça il n'avait que 9,80...). Bref. Quant au second semestre, il a déjà loupé plein de cours qu'il ne rattrape qu'à moitié, il n'a acheté aucun livre, il semble désintéressé de tout...

Mais le pire c'est qu'en dehors de la fac, c'est pareil. Moi et les autres, on s'est tous entendu pour dire que depuis quelques temps, il a l'air absent, lointain. On dirait qu'il se force à être là, qu'il se force à rire, à répondre... Il a l'air fatigué et ne respire pas vraiment la joie de vivre. Ça me désespère et ça me fait vraiment de la peine. J'ai dépensé une énergie folle, et des heures et des heures à discuter avec lui, à essayer de lui faire entendre raison, à tenter de lui remonter le moral, j'ai passé beaucoup de temps avec lui depuis le début de cette année scolaire, qui coïncide avec ses problèmes relatifs à la nourriture... Parfois, j'ai l'impression d'être une sorte de mère, ou de grande sœur... J'essaye de l'aider, de le protéger, je l'incite de toutes mes forces à consulter... Je l'ai déjà quasi "forcé" à aller voir un médecin y a quelques semaines, qui lui a fait toutes les analyses de sang possible, et ces analyses n'ont rien montré d'anormal. Tout ce que le médecin a pu lui dire, c'est : "Il faut essayer de remanger normalement" et "l'urticaire partira tout seul" :( Je lui ai aussi conseillé à plusieurs reprises d'aller voir un psy, que ça lui ferait du bien, que j'avais peur qu'il soit dépressif... Mais il prend ça à la rigolade, à la légère, il répète que tout va bien alors qu'une minute avant il a dit que ça n'allait pas, et que de toute façon il transpire le mal-être et la fatigue... C'est horrible. On ne sait plus quoi faire.

Sans compter un élément qui commençait à me tracasser de plus en plus : cet été, on était censé partir tous les deux au Burkina Faso avec l'asso humanitaire... C'est un truc qui nous tenait vraiment à cœur, qu'on voulait partager tous les deux... Or, c'est un pays où les conditions de vie n'ont rien à voir avec la France... La chaleur est écrasante, et tous ceux qui sont partis l'année dernière (ou presque) ont été malades à un moment ou l'autre de leur mission. La nourriture est très différente, le climat aussi... Bref. Ça m'inquiétait de plus en plus de l'imaginer partir en étant aussi faible, avec une santé aussi fragile, apparemment autant psychologiquement que physiquement. J'hésitais même de plus en plus à en toucher un mot à la présidente de l'asso... Mais avant ça, je voulais lui en parler, à lui. Ce que j'ai fait hier... Et à ma grande surprise, alors que je m'attendais à une réponse du type : "Mais non, arrête, tu me soûles, je me sens très bien, je veux partir" etc., j'ai eu droit à : "Non mais oui je sais, de toute façon je pensais en parler moi-même à E***, je crois pas que je vais partir finalement."

Ça m'a fait un coup de massue ! J'étais trop dubitative, je ne savais pas quoi penser. D'un côté, ça m'a soulagée qu'il ait assez de sagesse et de maturité pour reconnaître les faits, mais d'un autre côté, ça m'a dégoûtée et déçue qu'il abandonne ce projet dans lequel on s'investit à fond depuis le début de l'année, et dont on a parlé maintes fois, nous projetant là-bas etc. On voulait vraiment vivre ce truc à deux. Et là, ça m'a fait l'impression d'un ballon crevé qui se dégonfle, genre l'air de rien, anodin, tout est normal : "Je ne pars plus." D'un côté, je préfère ça... Parce qu'il aurait très bien pu cacher son état aux autres, partir, et sur place, attraper une vieille maladie ou se trouver vraiment mal, et là, je me serais vraiment sentie une part de responsabilité. Alors c'est sans doute mieux... Mais du coup, ce projet perd beaucoup d'intérêt à mes yeux. Pourtant, j'aime ce projet dans sa globalité, je veux faire cette mission, je veux aller à la rencontre de ces enfants, et contribuer à améliorer un peu leur quotidien, même si c'est pour un mois... Je veux vivre cette expérience, qui m'apportera beaucoup et me transformera un peu... Mais j'aurais tellement voulu qu'il partage ça avec moi...

Du coup, immédiatement après cette nouvelle déconcertante, je décide de lui parler de notre second projet : l'année en Angleterre avec Erasmus, à la rentré prochaine... Je lui dis : "Ce qui me fait de la peine, c'est que tu n'as pas vraiment l'air intéressé, on dirait que tu t'en fous... Quand t'en parles à des gens, on dirait que t'y crois pas vraiment, que t'es absent... En plus, tu n'as pas l'air motivé car tu ne fais rien pour avoir ton année, alors que si tu ne l'as pas, tu ne pourras pas partir..." Et là, que me répond-t-il ? "Non mais c'est vrai, t'as raison, je sais pas, j'ai envie de rien en fait..." Bam ! Deuxième coup de massue !

On a pas mal parlé, et d'après ce que j'ai compris, ces derniers temps il ne se sent pas très bien, il ne se sent en phase avec personne, il veut prendre du recul... Il n'a même plus envie de sortir avec nous. Cette impression d'absence qu'on ressentait, moi et les autres, était donc justifiée, il l'a reconnu lui-même ! Mais merde, moi ça me fait de la peine quand il me dit qu'il veut prendre du recul... Je suis peut-être ignoble, ou alors j'exagère, mais ça me rend triste parce que moi, je ne ressentirais jamais ça à son égard... Je panique à l'idée qu'on puisse être séparés et s'éloigner l'un de l'autre l'année prochaine... J'ai trop besoin de lui, dès qu'il n'est pas là tout me paraît moins bien, moins important, plus fade... C'est vraiment un attachement très profond que je ressens pour lui, presque une forme d'amour, en fait, mais qui serait de l'ordre de la bienveillance, de l'affection. Il est cet ami fusionnel dont j'ai toujours rêvé, et je ne peux pas supporter l'idée qu'il veuille "prendre du recul" vis-à-vis de "tout le monde" (ce qui m'inclut)... Et puis en dehors de moi, ça me fait mal qu'il soit dans cet état. Je voudrais tant qu'il aille mieux, qu'il se sente enfin bien dans sa peau. Je crois que ça ne lui ai jamais arrivé de toute sa vie... Il a été mythomane et complexé par son poids jusqu'à ses vingt-et-un ans, et de suite après qu'on ait mis à jour ses mythos, il a enchaîné sur cette semi-anorexie - et il complexe toujours sur son corps d'ailleurs, alors qu'il a perdu trente kilos... En plus il a une tendance à dramatiser tout ce qui lui arrive, il est hypersensible... Par moments je suis découragée, il m'énerve et j'ai envie de lâcher prise... Mais je ne peux pas, je tiens trop fort à lui.

Alors voilà. Je me retrouve seule dans ces projets d'humanitaire et d'Erasmus. Qui sait, du coup ça me permettra peut-être de rencontrer d'autres gens... Mais pourtant, on était tous les deux tombé d'accord pour dire qu'on n'avait pas le droit de laisser s'effriter une telle amitié, parce que c'est vraiment rare et précieux. C'est con, parce que c'est évident qu'on ne fera pas notre vie ensemble et qu'à moins de rester ici l'année prochaine, on sera séparés très vite, dès la fin de l'année même, puisqu'il risque de déménager en mai...

Baaah, ça me déprime maintenant :'( Tiens, en plus je viens de me rappeler les boutons, ça n'arrange rien !!!

Sinon, ce soir, on a prévu de sortir (avec ou sans mon meilleur ami ?). A*** (un copain gay) me tanne pour que je l'accompagne à une soirée "speedating" organisée dans un café... Mais quelle horreur, j'ai jamais fait ça moi ! Dans le genre artificiel comme situation, merci bien ! Rien que de m'imaginer là-bas, j'ai le ventre noué... Aujourd'hui, c'est la journée du stress apparemment !

En plus de ça, je vis une situation bizarre avec M***, une autre copine... Elle est lesbienne, et je vois bien qu'elle s'intéresse à moi, et qu'elle sauterait sur l'occasion s'il y avait une ouverture... C'est vrai que je l'apprécie, et que ces derniers temps, et particulièrement hier, on était assez proche "tactilement"... Hier, j'ai passé la fin de soirée toute seule chez elle, en plus on regardait un épisode de The L World, une série lesbienne, pas si mal d'ailleurs... Bref, je suis partie comme ça, un peu gênée, mais j'avais vraiment le sentiment qu'elle attendait, qu'elle espérait quelque chose... Pendant qu'on regardait l'épisode, j'étais allongée sur son lit (en même temps, pas le choix, elle a un 14m² ! Alors on était à quatre sur son lit, lol), et elle me faisait des massages au dos et dans les cheveux... Et en fait j'aimais beaucoup ça. A un moment dans la soirée, j'avais l'impression d'avoir envie de l'embrasser. Mais je sais pas, c'est bizarre. J'ai l'impression que je ne pourrais pas considérer comme "sérieuse" une relation avec une fille, je ne me sentirais pas en couple, c'est bizarre. Et puis, je ne suis pas amoureuse d'elle. Et sans compter que ça me fait peur... Si je "basculais" de ce côté, pourrais-je en revenir ? Je rêve toujours au prince charmant moi... Et puis j'ai peur de faire espérer des choses à des gens, j'ai peur de m'engager dans une relation, j'en ai marre de briser des cœurs...

Ciel, que ma vie est compliquée hein ? ;)

Allez, je vous laisser, merci de m'avoir lue :) Et merci aussi pour vos commentaires :)
(en photo ci-dessous : vive le henné !!! Je suis fan, au diable les colorations chimiques... Parce que là, c'est juste jouissif de s'enduire les cheveux d'une sorte de terre qui sent bon, et puis aucune culpabilité de les abîmer : j'ai dû en perdre trois en tout et pour tout !!! Et maintenant ils sont forts et doux :-p Donc je vous livre ma chevelure en pâture ;))

P1050739

Posté par Popcorn Perdue à 14:00 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Coucou

J'ai l'impression, en te lisant, que ton meilleur ami est entrain de faire une sorte de dépression, il ne s'intéresse plus à rien, essaye de s'éloigner des gens qui veulent l'aider, ... et à part un psy, je ne sais pas si on peut s'en sortir (je ne m'y connais pas trop). Continue de le soutenir en tout cas !!!

Pour ta copine "M", je pense que si tu avais envie de te lancer, tu ne te poserais peut être pas autant de questions ... tu es peut être juste un peu curieuse par rapport à ça et ça te perturbe un peu (c'est normal). Après à toi de voir si tu veux tenter l'expérience juste pour voir (ou pour savoir ?!).

Super sympa ta couleur de cheveux au faite, ça change !!!

Et pour la Saint Valentin, comme on dit : Mieux vaut être seule que mal accompagné (et j'en connais un rayon là dessus LOL) Bisous et passe une bonne soirée ;o)

Posté par Sayane, 14 février 2008 à 19:55

commentaire de texte

(il faut au moins ça pour bien analyser toute la longueur!)

Pour les boutons, je crois qu'il ne faut pas stresser (facile à dire), j'ai vécu comme toi l'acné ignoble de 10 à 15 ans avant que le dermato ne me colle sous Roacutane, le traitement de la dernière chance: et la evidemment miracle, plus de bouton, mais quand les effets s'estompent quelques mois après, petite rechute... Elle m'avait dit que c'était normal, et actuellement c'est la pilule qui maintient tout, je suppose que tu l'as aussi cette fameuse Dyane35... Le médecin m'a dit, une fois que je lui avait demandé si je pourrais changer de pilule, que si je changeais j'aurai une rechute d'acné qu'on mettrait 6 mois à canaliser... Donc je compatis totalement avec ta détresse, le moindre bouton c'est la panique, en plus je me dis toujours que les élèves se foutront de moi, je trouve qu'un prof avec de l'acné ça le fait pas!!!

Apres pour la copine lesbienne, peut être que c'est juste de la curiosité, ce qui me semble normal parce qu'après tout après quelques déceptions masculine inconsciemment on se pose des questions... Mais bon je suppose que si ça doit arriver ça arrivera, et alors tu verras bien ce que tu en penses...

Et ton meilleur ami, comme dit Sayane il a l'air dans la dépression, comme dans la pub ou les gens disent que c'est normal de se sentir triste et de n'avoir plus goût à rien. Donc il semble que le psy soit la meilleure solution, mais difficile de l'y forcer...

Bon voilà je crois que c'est tout, super tes nouveaux cheveux!

Posté par unterwelt, 15 février 2008 à 09:57

coucou

Et bin dis donc, tout ça ! Je me sens accablée moi-même par tant de questionnements alors que d'habitude j'arrive à garder un regard extérieur.Faut dire je suis un peu perturbée ce soir, j'étais sur AUF et j'ai reçu en MP une sorte de déclaration d'un type , je suppose que ça doit être courant mais c'est le genre de truc qui me fait complètement flipper, genre j'ai envie de supprimer toute trace de moi sur AUF, brrrr...
Je me sens triste pour ton ami et aussi pour toi parce que c'est un vrai soutien pour toi qui est un peu perdue en ce moment alors c'est vraiment pas le moment qu'il flanche mais je crois bien qu'il fait une vraie dépression , il n'a envie de rien , de voir personne. Pose toi les bonnes questions et ne renonce pas à tes rêves pour lui même si c'est dur à entendre , de toute façon, tu ne vas pas lui faire en plus porter sur ses épaules fragiles la responsabilité de l'annulation de tes projets! Souvent , tu l'écoutes parler, mais est-ce qu'il t'écoute lui? Est-ce que tu lui as dit ce que tu ressentais? A-t-il conscience qu'il risque de te gacher tes projets? Peut-être que tu dois être plus dure avec lui et qu'une bonne douche froide lui ferait du bien. J'ai connu beaucoup de personnes dépressives et leur point commun , c'était qu'elles avaient un conjoint adorable. Je me dis que finalement ce n'est pas ce qui leur faut. Même si je sais que c'est une maladie et qu'elle ne le font pas exprès. J'ai toujours reproché à mon père d'être trop dur avec moi mais d'un autre côté, dès que j'allais mal, je n'avais pas le temps de pleurer sur moi-même que je me faisais sacrément engueuler et je me dis que c'est sûrement grâce à ça que je n'ai jamais sombré. Sylvain, c'est pareil, il est adorable, mais quand je ne vais pas bien il ne faut pas que ça dure trop longtemps, il m'écoute un peu mais après j'ai intérêt à me remuer les fesses. La dernière fois que j'ai traversé une période morose, il m'a crié : " J'en ai marre de tes états d'âme à 2 balles " . J'ai bien pleuré et j'étais super fachée contre lui, n'empêche qu'après ça allait mieux et puis on a pu discuter sur des bonnes bases. En tout cas tu ne peux pas tout assumer toute seule, même si je fais confiance en tes capacité d'écoute et de conseillère, lui c'est un médecin qui lui faut, il doit absolument y aller , au moins pour toi ! C'est aussi un symptôme de la dépression de ne pas vouloir se soigner.
Bon, je me sens toute morose ce soir. Je voudrais bien avoir une amie chez qui je pourrais aller pour parler quand ça ne va pas.
Non mais franchement il faut absolument qu'il réagisse parce qu'il va finir par t'entraîner dans sa déprime et moi avec !
bisous
eve

Posté par evatralalalalere, 15 février 2008 à 23:09

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=397120&pid=7950935

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :